DE STAATNL
+ HIQPYNL
Depuis près de 25 ans, le quintet néerlandais repousse les frontières du rock industriel avec un inventivité viscérale. Après Glastonbury, Sziget ou des tournées aux côtés de Biffy Clyro et de Muse, c’est à l’Usine à Gaz qu’ils font escale.
Après deux ans de silence, De Staat revient avec THE KING, un nouveau single taillé comme un bloc de béton: six minutes de percussions tribales, de claviers massifs et de guitares tranchantes. Pas de refrain, pas de compromis. «Ce n’est pas notre objectif d’être catchy», assène le chanteur Torre Florim. Un morceau entêtant sur le cycle éternel du pouvoir, la montée, la conquête, la chute. Le septième album du groupe suit de près, accompagné d’un spectacle où les riffs industriels, les sons électroniques abrasifs et une présence scénique envoûtante promettent une expérience qui s’apparente autant à un rituel qu’à un concert.
Et si Kurt Cobain et Ariana Grande avaient eu un Pokémon ensemble ? On obtiendrait à peu près Hiqpy : un quatuor formé au Conservatoire d’Amsterdam, taillé pour cogner sur scène avec ses guitares grunge et son énergie pop.
Leur album Slow Death Of A Good Girl (avril 2026), produit par le Grammy Award Danton Supple (Coldplay, U2, Elbow), raconte l’émancipation d’une « good girl » qui apprend enfin à dire non.
Révélation à Eurosonic Noorderslag alors qu’ils n’avaient encore rien sorti, plus de quarante festivals en 2024 dont Into The Great Wide Open, et une presse hollandaise unanime : Smashing Pumpkins, Wolf Alice, Pixies. Du rock alternatif qui tient la route.
À l’Usine à Gaz, Hiqpy vient prouver que le grunge a toujours une voix qui claque.